
Le
château de Noisiel en 1825, d'après Bussery
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Louis
Pierre Logre est né le 24 mars 1865 à Paris au
207 de la rue Lafayette. |
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De
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A
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Activité
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1869 |
Domicilié à Noisiel |
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1874
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1871
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Institution Lebègue-Pontier, à Nogent-sur-Marne | |
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1879
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1884
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Collège de Meaux | |
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1885
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1886
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Volontaire au 17e d'artillerie à Fère dans l'Aine | |
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1887
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1888
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Cours à l'École des Beaux-arts à Paris | |
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1896
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1936
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Sergent fourrier et S/lieutenant aux Sapeurs Pompiers de Noisiel | |
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1888
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Architecte à l'usine de Noisiel, il collabore avec son père Jules Logre | ||
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1908
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1935
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Conseiller municipal et maire adjoint de Noisiel | |
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1923
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1940
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Délégué cantonal | |
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1936
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Retraité domicilié à Nogent au 24 de la rue Hoche | ||
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1939
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domicilié à Nogent au 89 de la rue de Fontenay | ||
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1945
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Décédé le 1 février et inhumé au cimetière de Noisiel | ||
"Le château de Noisiel construit au XVIII ème siècle par Paul Poisson de Bourvalais, fournisseur des armées, seigneur de Lognes, du Buisson et du Mandinet, est entouré d'un parc d'une grande étendue. Il possède une très belle futaie communiquant au parc de Champs dont M. le duc de Lévis est aussi propriétaire ainsi que la ferme du Buisson Saint Antoine [la ferme du Buisson].
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Le
château en 1854 côté parc
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Clichés
L.Logre
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Le
château de Noisiel côté parc en 1936
Cliché
L.Logre
En 1825, M. Gaston Pierre Marc Duc de Lévis restait propriétaire
du château de Champs qu'il avait acquis pour la somme de 200 000 livres.
Les
terres dépendant de ce château avaient une superficie de 286 hectares. Son
fils M. Gaston Christophe Victor, Duc de Lévis-Ventadour, possédait le château
de Noisiel avec les terres d'une superficie de 606 hectares. Par la suite,
les deux parc furent séparés par un mur et une clôture légère longeant le
fossé, probablement après l'achat en 1830 du château de Champs par M. Grosjean.
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L'orangerie
et les serres en 1936
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La
grille d'honneur du parc de Noisiel
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Clichés
L.Logre
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En
1783, une ferme était accolée à l'ouest du château de Noisiel. Seule une
tour-pigeonnier subsistait lors de l'achat du château par Émile-Justin Menier
en 1879 ; elle fut démolie en 1889. A l'est, existait une église avec un
cimetière face à l'entrée. La construction du château était très simple,
sans ornement : côté nord un fronton avec les armoiries de la famille
de Lévis-Ventadour. Sur la façade sud, au centre une rotonde à rez-de-chaussée
et aux extrémités deux avant-corps montant jusqu'au deuxième étage. Sur
la façade nord, au centre une rotonde à rez-de-chaussée.
La surface de ce château était de 507 mètres carrés en 1879, année de l'acquisition
faite par Émile-Justin Menier au Comte de Nicolay.
Le
château en 1783 [Source L.Logre] détruit en 1954
Extrait de la brochure : Une fille inconnue de Napoléon par Mme la princesse Bibesco.
M.
de Pellapra, receveur général des finances, épousa Émilie Leroy. Celle-ci
eut une fille appelée Émilie, Louise, Marie, Françoise, Joséphine, née
le 11 novembre 1811. Cet enfant fut reconnue par Mme de Pellapra. Désireux
d'aller habiter la campagne, ils cherchèrent un lieu de repos. Le hasard
leur fit découvrir le château de Noisiel au bord de la Marne ; Émilie
avait quinze ans à cette époque.
Cette famille est venue passer plusieurs années l'été et l'automne pour
les chasses au château de Noisiel qui appartenait à M. Gaston Pierre Marc
Duc de Lévis. "Ce
spirituel vieillard, noble comme le Roy et mis comme un chiffonnier était
le type du vieux voltigeur de Louis XV ; que de fois il est venu déjeuner
avec nous avec des bas troués et un appétit d'émigré".
Paroles d'Émilie.
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La
rivière anglaise
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Les
ours de Noisiel
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Clichés
L.Logre
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Ours blancs Johansey le mâle et Freya la femelle rapportés par Henri Menier des mers polaires en 1889. Ils furent mis en cage le 27 juillet 1890. Johansey mourut le 23 avril 1915 et Freya le 8 janvier 1917. |

Cliché Saga
Menier, la cage à ours
Il était ministre d'État, chevalier de l'ordre Royal et militaire de Saint Louis, chevalier d'honneur de son Altesse Royale, la Duchesse de Berry et membre de l'académie française. M. de Brigode, Pair de France, qui était l'hôte de M. et Mme Pellapra avait fait un projet de mariage de son fils avec Émilie. Le père et le fils Arthur furent obligés de partir en voyage. Durant leur séjour en Italie, le fils mourut à Florence et son corps fut ramené en France. Le père eut un grand chagrin de cette mort si rapide. Cependant, quelque temps après, le comte de Brigode qui avait quarante huit ans épousait Mlle Émilie âgée de seize ans. Atteint de douleurs rhumatismales, il mourut laissant une veuve de dix sept ans, mère et nourrice. A cette époque, la jeune femme quitta Noisiel pour aller à Ménars dans le Loir et Cher où elle épousa le fils de Thérézio Cabarrus, ancienne Mme Talien devenue princesse de Chimay.
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Le
petit château de Noisiel fut complètement démeublé en 1882
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Les
Écuries du grand château de Noisiel
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Saga
Menier
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Saga
Menier
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Dans
le parc du château il existe trois statues : la Vénus de Milo, Hercule et
la maternité. En 1879 le château, le parc et les terres sont achetés par
M. Emile-Justin Menier à M. le comte de Nicolay. En 1880 des agrandissements
sont projetés. Le 15 février 1881 Emile-Justin meurt dans sa maison en face
de l'usine [petit château], à partir de ce jour, la cloche du l'usine annonçant
l'entrée et la sortie du personnel restera muette.
En 1882 et 1883 Mme Claire Menier et ses fils Henri, Gaston et Albert font
exécuter des agrandissements et aménagements intérieurs sous la direction
de l'architecte Henri Parent. Façade sud et au centre : un avant-corps saillant
de 8 mètres à l'emplacement de la rotonde primitive, celui-ci montant jusqu'au
troisième étage. Coté est : une rotonde à rez-de-chaussée et un étage. Coté
ouest : une rotonde à rez-de-chaussée et deux étages. Façade nord : sans
partie saillante, une rotonde à rez-de-chaussée avec un grand perron.
Château d'avant 1880. En 1882 les rotondes seront surmontées
d'un étage et d'une
coupole pour la rotonde Ouest [à gauche] vers 1889 par M.Ricard Architecte.
Le grand château
ne fut occupé par les Menier que pendant quelques mois d'été et à l'époque
des chasses.
La superficie du château est maintenant de 678 m², Mme Claire Menier et
ses fils prennent possession des lieux le 26 septembre 1884 à 7 heures du
soir pour y dîner en famille. Cette même année ont été installés l'éclairage
au gaz et à l'électricité à l'intérieur par accumulateurs et lampes Edison.
A l'extérieur, autour du château et dans le parc, des lampes Jablochkof
sont installées et reçoivent le courant de l'usine. La superficie du parc
est alors de 71 hectares, il existe en son sein : le petit château, l'orangerie,
le pavillon du régisseur, le pavillon de garde de la grille d'honneur, de
la grille de Champs et celui du petit château, une cage à ours blancs, les
grandes écuries.
Le
château en 1936 [Source L.Logre] détruit en 1954
En 1888, à l'emplacement de "la grille noire" où un hangar existait avec l'ancien logement pour garde-concierge, un pavillon a été construit avec sauts de loup, murs de soulèvement couronnés de balustrades et de grilles en fer forgé, ainsi qu'une grande grille à deux vantaux et portillons également en fer forgé et ornements en bronze exécutés par la maison Bergeotte. L'ensemble de cette réalisation se trouve dans l'axe de l'avenue des bois et forme la Grille d'honneur s'ouvrant sur la route départementale 17. Une ferme existait à l'emplacement des grandes écuries actuelles. Elle a été démolie en 1889. Cette même année la rotonde ouest [salle à manger] est surélevée par l'architecte M. Ricard. La tour pigeonnier qui restait de l'ancienne ferme à l'ouest du château est démolie. Il existe dans le parc 2 kiosques, un appelé « le Temple » et l'autre, plus petit, dénommé "Marie Thérèse" en souvenir de Marie Thérèse de Nicolay.

Photographie du Commandant HIRSCHAUER depuis un ballon
de Noisiel et de la chocolaterie Menier en 1899: Hauteur 900 M
La maison bourgeoise de M. Émile-Justin Menier [petit château] avec un petit
parc, source, serres, jardin d'hiver, écuries, étable, volière, était mitoyenne
du parc de M. de Nicolay. Après l'achat du château, le mur séparatif fut
démoli et les deux propriétés n'en firent plus qu'une.
Les deux serres et le jardin d'hiver furent démontés et les caves voûtées
qui étaient dessous, démolies pour pouvoir faire place au bâtiment des refroidisseurs
actuels, avec caves en sous-sol."
Louis Logre
Perdu au cœur de la végétation de l'ancienne propriété de Menier, le parc de Noisiel abrite le vestige de ce qui fut une sépulture. Pierre levée où s'affiche le nom des locataires de ce caveau. A la lecture des épitaphes il s'agit sans ambigüité d'animaux de compagnie. Loulou Juillet 1908, Ritz 1908, Rita 1903, Flute 1923.
ARBRE GÉNÉALOGIQUE DES LÉVIS VENTADOUR

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| Livret de solde année 1830, Duc de Ventadour, Colonel d'infanterie, aide-de-camp du Dauphin | |