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UNION
DES YACHTS FRANÇAIS
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Président
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L'Amiral
Baron Lagé
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Vice-présidents
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Le
Comte de Guébriant
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Henri
Ménier
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Le
Baron
A. de Rothschild |
E
Pérignon
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Commission
des règlements
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Commission
des
beaux-arts |
Commission
des
bateaux à vapeur et de l'intérieur |
Commission
des
bateaux à vapeur et des réclamations |
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L'union
des yachts français a été fondée en Juin
1891. Le "guidon" de cette société était
le pavillon national avec une étoile bleue sur le blanc. Une
circulaire du Ministre de la Marine, en date du 15 juillet 1891, concédait
à l'UYF tous les privilèges créés depuis
1867 concernant la navigation de plaisance et informait cette dernière
de l'inscription du "guidon" de la société
au code des signaux. Le
principal but de l'UYF n'était pas de réunir autour
de son "guidon" un maximum de yachts français afin
de bénéficier des prérogatives ci-dessus, mais
encore de prêter son concours aux courses, soit pécuniairement,
soit par sa réglementation. Car l'UYF fut autorisée
à créer son propre règlement de régates
du littoral et de délivrer ses propres diplômes, visés
par le ministère de la marine. Afin d'étendre son action, l'UYF créa des prix spéciaux pour maintenir les yachts dans leur série respective. Un prix par catégorie de bateaux : 3, 5, 10 et 20 tonneaux, pour des sommes allant de 1 000 francs à 2 000 francs. Ces quatre séries se disputaient en Manche, sur les côtes de Bretagne, en Océan et en Méditerranée. L'UYF organisa la coupe de France qui était également une course internationale. Une somme de 1 000 francs était attribuée au gagnant. De plus, l'UYF remettait à tout détenteur de la coupe qui serait obligé de la céder à un nouveau vainqueur, une réduction du trophée. LES MENIER ET LE YAUTISME
Bien
avant de devenir un nom associé au chocolat et à l’architecture industrielle,
la famille Menier a entretenu un rapport étonnant avec la mer. À la
charnière des XIX et XX siècles, l’un des héritiers de la dynastie,
Henri Menier, a développé une véritable passion pour la navigation
de plaisance, faisant du yacht un prolongement naturel du prestige
familial.
Les Menier et les Péan de Saint-Gilles, famille savante et honorable, se croisent régulièrement dans les cercles élégants de la capitale. À l’Automobile-Club de France, où progrès mécanique et mondanités se rencontrent, leurs noms figurent côte à côte. De cette fréquentation naissent invitations et amitiés; Alice côtoie Simonne Menier, que l'on rencontre à de multiples festivités et représentations sociales,si bien que l’on voit parfois les Péan de Saint-Gilles embarquer à bord de l’Ariane, le yacht de Gaston Menier, véritable salon flottant. Entre mer, moteurs et courtoisie, les deux familles illustrent à merveille l’esprit confiant et moderne de la Belle Époque. |
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